" Nobody talks of entrepreneurship as survival,
but that's exactly what it is and what nurtures creative thinking. "
Anita Roddick
Photo : IDEA Champions
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" Nobody talks of entrepreneurship as survival,
but that's exactly what it is and what nurtures creative thinking. "
Anita Roddick
Photo : IDEA Champions
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe à 08h53 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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C’est la course folle dans les bars à thème. On connaissait le bar à vin, bien sûr, le bar à nouilles, le bar à huitres, le bar à soupes, le bar à oxygène, le bar à BD, le bar à cocktails, le bar à tapas, le bar à tartines, le bar à ongles etc.
Récemment ont ouvert les premiers bars à sourire dédiés au blanchiment des dents. Et voici l’ouverture du premier bar à sieste dans le deuxième arrondissement de Paris.
L'inspiration est japonaise, l'ambiance zen, les lumières tamisées. La sieste est prévue pour 15 minutes ; on peut doubler la mise bien sûr, mais pas question de rester une nuit ! C’est un bar à sieste, on a dit.
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe à 08h57 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Le Journal du Net livre une analyse du marché de la franchise en France secteur par secteur.
Voici les enseignes qui marchent le mieux :
%%% Voir le classement des franchises les plus rentables de France en 2010
%%% Plus à la source, dans le JDN du 15/09/2011
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe à 08h58 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Un brevet vient d’être déposé par Google, et certains s’interrogent déjà sur le produit qui se cache derrière cette invention…: il s’agit d’un procédé intitulé « Voir avec votre main » permettant de voir avec le doigt d’une main.
L’idée de départ est la suivante : lorsqu’on veut attraper un objet qu’on n’arrive pas à voir, par exemple, parce qu’il a roulé sous un meuble, ou encore tout simplement lorsqu’on doit se diriger dans le noir total, on a recours à ses mains.
Le principe de « Voir avec votre main » est en fait un gant interactif, car équipé de capteurs électroniques placés sur le bout des doigts ; les capteurs enregistrent les images de l’environnement touché par les doigts ; ces images sont ensuite visualisables sur un écran.
Outre la possibilité de voir ce qui se trouve dans des endroits inaccessibles, cette invention peut permettre de contrôler un ordinateur. Une grosse surprise est donc peut-être à venir du côté de l’ingénieuse entreprise Google...
°0° Voir le gant à la source sur Clubic.com du 5/09/2011.
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe à 08h51 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Du premier ordinateur Apple en 1973 à l’IPad, Steve Jobs est toujours resté dans une même ligne de produits, quitte à « renoncer à une centaine d’autres idées », disait-il lui-même.
Plus qu’une marque high tech, Apple est devenue une icône incarnée par Steve Jobs, synonyme d’innovation, d’entreprise à la pointe de la technologie et d’un savoir-faire particulier en termes de design.
Même si Steve Jobs peut être considéré comme génial, il s’est entouré d’esprits complémentaires. En donnant cependant toujours la primauté à ses propres idées : « Don’t let the noise of others’opinions drow out your inner voice » disait-il.
Exemple : l’IPod est venu améliorer le MP3 qui existait déjà et l’IPhone le téléphone mobile.
En 1985, Steve Jobs doit quitter Apple, qu’il a créée, à cause d’un différend avec John Sculley. Il en profite pour créer Pixar. Et quand il revient chez Apple en 1994, il met à la poubelle des tas de produits pour se concentrer uniquement sur quatre, dont le Mac aux couleurs acidulées puis l’IPod.
« My job is to make the whole executive team good enough to be successors ».
***** Petit cadeau : Regardez cette vidéo, c’est un moment historique : la présentation du premier Macintosh par Steve Jobs en 1984
€€€ Plus à la source : www.startupsmart.com.au du 25/08/2011
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe à 08h54 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Les gouvernements européens commencent sérieusement à réaliser les méfaits des activités humaines sur le climat et les conséquences de la pollution sur l'environnement. De ce fait, le secteur automobile est en pleine mutation.
Vous voulez vous lancer dans ce secteur ? Vous avez deux solutions : soit tout miser sur les innovations récentes en matière de développement durable et de voitures électriques, soit profiter de la crise et vous lancer dans le secteur de la voiture occasion.
On le sait, le secteur automobile a considérablement souffert ces dernières années : avec la crise économique, le géant General Motors a failli disparaître et avec la crise environnementale, les constructeurs automobiles sont obligés de changer de priorités et de stratégies marketing. Finalement, la crise du pétrole et les prix de l'essence qui augmentent d'année en année remettent en question l'utilisation du pétrole comme seule source d'énergie pour les transports routiers (et pour tous les autres moyens de transports polluants d'ailleurs).
Mais vous pouvez tirer profit de ces crises car les périodes difficiles de mutation permettent aussi aux entrepreneurs de mettre en oeuvre de nouvelles idées !
Les constructeurs automobiles ont développé les voitures hybrides qui fonctionnent à l'électricité et à l'essence pour les longues distances, et les voitures électriques qui fonctionnent entièrement à l'électricité. Avec ces changements à venir, tout le secteur va devoir s'adapter : les stations essence vont devoir proposer des batteries pour ravitailler les voitures électriques et les garagistes vont devoir s'adapter à réparer et entretenir des voitures d'un nouveau genre. Il y a là des opportunités entrepreneuriales.
Mais si vous ne voulez pas vous aventurer dans un secteur extrêmement nouveau qui n'attire pas beaucoup de clients aujourd'hui, à cause des prix encore élevés des voitures hybrides ou électriques, vous pouvez miser sur les voitures d'occasion.
Pensez qu’avec la crise et la baisse du pouvoir d'achat, le secteur de l’occasion est en plein essor. Les gens préfèrent acheter une bonne voiture d'occasion plutôt que d'investir dans une nouvelle voiture qui perd la moitié de sa valeur en un an. Exemple : vous voulez proposer des volkswagen occasion ou des ford focus occasion à petits prix, vous pouvez créer un dépôt-vente. Mais assurez-vous des connaissances techniques automobiles nécessaires pour ne pas racheter des véhicules peugeot 307 occasion en mauvais état et finalement regretter un achat qui finira dans votre dépôt-vente sans générer de revenus…
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe à 08h24 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Nom de l’entreprise : PaperFlops.
Activité : atelier de création de produits artisanaux uniques fabriqués à partir de journaux recyclés.
Implantation : Yogyakarta en Indonésie.
Ressources humaines : artisans issus de milieux défavorisés, notamment enfants des rues et des personnes handicapées.
Produits : tongs, sandales, sacs, boîtes à crayons etc.
Pour fabriquer une paire de tongs en papier journal recyclé, il faut environ 1 kg de vieux journaux. En plus du papier journal, seuls sont utilisés des matériaux naturels : racines de palmier, coques de noix de coco et caoutchouc.
Alors qu’elles sont en papier, figurez-vous que les PaperFlops sont imperméables car elles sont enduites avec un produit d'étanchéité naturel.
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe à 08h58 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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John Thompson, le fondateur de Symantec, célèbre logiciel de sécurité informatique explique pourquoi investir dans l’innovation n’est jamais de l’argent perdu, "You cannot stop spending on innovation".
Ecoutez : la vidéo dure 2’03
Si la vidéo ne s'affiche pas, voici le lien.
*** Source : Stanford University's Entrepreneurship Corner
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe à 08h56 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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La marque de boisson énergisante Vitaminwater vient de créer des panneaux publicitaires
originaux dans les abribus : des ports USB intégrés permettent aux passants d’y recharger leur smartphone ou leur lecteur MP3 en attendant le bus.
Le slogan des publicités en question ? « Alternative Energy Source »...
Et où peut-on trouver ces publicités ? A New York, Boston, Chicago ou Los Angeles.
Mais il ne tient qu’à vous, entrepreneurs de France et de Navarre, de faire traverser l’Atlantique à cette idée… Une bonne idée pour faire parler de sa petite entreprise, en tout cas.
*** Source : Creativity on line
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe à 09h04 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Depuis ces dix dernières années, le géant indien Tata a très fortement progressé au point de devenir le premier entrepreneur de Grande-Bretagne. Après les Etats-Unis, la Grande-Bretagne est d’ailleurs le deuxième pays au monde en nombre d’investissements provenant de pays émergents.
Il faut rappeler que Tata, roi de la diversification, investit tous azimuts : il a pris le contrôle des célèbres thés Tetley, a acquis des aciéries au pays de Galles et aux Pays-Bas suite à son rachat de l'anglo-néerlandais Corus, et s’est même offert les deux fleurons de l’industrie britannique Jaguar et Land Rover, les rachetant à Ford pour 2,3 milliards de dollars !
°°° Source : The Economist du 10/09/2011
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe à 08h44 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Une première : CréaJ-Idf, ADVANCIA et l’ANRT (Association Nationale de la Recherche et de la Technologie) proposent à 53 doctorants issus de disciplines très variées (sciences du vivant, sciences pour l'ingénieur, sciences économiques, humaines ou sociales) de se mettre dans une posture entrepreneuriale pendant 24 heures non-stop.
Ce sont les 24 Heures Chrono de l'Entrepreneuriat, une édition spéciale 2011 pour les doctorants. Date : les 23 et 24 septembre prochains.
Le principe de cette opération de sensibilisation à l’entrepreneuriat ?
Dans chaque équipe, les compétences et les spécialités sont réparties de la manière la plus équilibrée possible. Les apprentis entrepreneurs doivent exprimer leur envie d’oser, d’inventer et d’expérimenter la démarche de la création d’entreprise, de l’idée à la réalisation d’un plan d’affaires. A l’issue des 24 heures, chaque équipe présente son projet à un jury de professionnels de l’entrepreneuriat.
Le challenge ?
Le temps limité (24 heures non-stop) oblige à la prise de risque et à la prise de décision. Et, dans ce contexte particulier, les doctorants apprennent aussi à se connaître eux-mêmes et à pousser leurs propres limites.
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe à 08h56 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Les multinationales existent depuis des dizaines d’années, on le sait. Mais le concept de startup multinationale est un phénomène nouveau, rendu possible par les avancées techniques dans le domaine de la communication.
Eurodemand est une startup américaine qui opère en France (via ses sites : www.assuranceauto.net et www.assurancehabitation.net) et dans toute l’Europe. Les associés et les employés d’Eurodemand, situés dans la Silicon Valley, à Seattle, Madrid, Paris, Londres, Manille et Berlin, ne se sont pour la plupart jamais rencontrés ! Ils prennent part aux conférences hebdomadaires par multi vidéoconférence. Et la coordination de l’équipe se fait via appels téléphoniques et un système de gestion de nuage informatique.
Dans une telle configuration, des talents variés sont mis à profit et la start up peut acquérir une perspective à la fois locale et globale. Le monde est de plus en plus petit…
°°° Sur cette photo : des collaborateurs d’Eurodemand en multi vidéoconférence :
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe à 08h31 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Parce que l’ère est à la mobilité, à la proximité et à la rapidité, les services de restauration ambulants se développent de plus en plus. Bienvenue à la cuisine de rue. Il y a là des opportunités d’entreprise à créer.
Mais l’engouement des Français pour la vraie pause déjeuner reste plus fort que dans les pays anglo-saxons, pour séduire une clientèle pressée à l’heure du déjeuner, pensez que la street food qui marche est confectionnée avec de bons produits et qu’elle doit être innovante (avec des compositions originales) et équilibrée.
Choisir le bon créneau :
…..la suite est entre vos mains. Adieu donc le jambon-beurre, à vous d’inventer le « sandwich » ou l’en-cas de demain !
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe à 08h59 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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L’année dernière, je vous faisais découvrir la merveilleuse caisse à jouets qu'invente chaque jour une jeune entrepreneure, Sandra Maréchal : elle fabrique des ours en peluche, pièces uniques, originales et pleines de poésie. Des ours pour les grands.
Les productions de cette jeune entreprise : des monstres à poils, des Monstrodrols, des Recycloïdes, en bref, des animaux rigolos et des ours "traditionnels".
L'entreprise s'appelle L'Ile à mousse.
Depuis, Sandra ne cesse de donner vie à de nouveaux ours. Regardez, c’est de l’entrepreneuriat tout doux…
J'aime et vous ?
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Lendemain des célébrations du 11 septembre 2001… Restons sur le sol américain.
Depuis plusieurs années déjà, le gouvernement américain accompagne ses vétérans dans leur nouvelle vie civile. L'idée est d’en guider un certain nombre vers l’entrepreneuriat. Hommes ou femmes, en bonne santé ou revenus handicapés.
La Syracuse University’s Whitman School of Management de New York a été la première à proposer en 2001 l’Entrepreneurship Bootcamp for Veterans (EBV). En 2008, la Florida State University à Tallahassee a lancé son propre programme dédié aux vétérans.
Aujourd'hui, un consortium de sept universités ou business schools prestigieuses s'implique dans les formations dispensées à ces anciens soldats, comme l'UCLA Anderson School of Management, la Mays Business School (Texas).
Tous ces établissements mettent chaque été leur campus à la disposition des vétérans et de leurs formateurs. Le programme de cours est entièrement gratuit pour les vétérans. Bien sûr, sont retenus ceux qui montrent de réelles motivations et qualités entrepreneuriales. Après le bootcamp d'été, s'ensuit un programme de mentorat d'un an. Et il s’agit de vrais cours d’entrepreneuriat : la rédaction d’un business plan, le développement de son entreprise, la création d’une base de données clients, etc.
En participant au redressement de l’économie et en créant des emplois, certains de ces vétérans devenus entrepreneurs disent avoir le sentiment de continuer à servir le pays.
$$$ Source : US Department of Defense, 1/08/2011
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Voilà l’idée ingénieuse de neuf étudiants de l’Université de Belgrade : ils ont créé une borne publique où chaque passant peut recharger gratuitement la batterie de son téléphone. Deuxième atout : cette plate-forme est écologique puisqu’elle fabrique sa propre électricité à partir de l’énergie solaire emmagasinée pendant la journée, et ce, quel que soit le temps et l’intensité du soleil. Recharger une batterie dure environ 15 minutes.
Les étudiants ont inventé, conçu et développé tout seuls ce projet. Il a été reconnu par l’Agence serbe de maîtrise de l’énergie.
La borne d’alimentation s’appelle Strawberry Tree (L’arbousier). Elle est située dans le parc central d’Obrenovac en Serbie. J’en entends qui demandent : c’est où Obrenovac ? C’est à une trentaine de kilomètres de Belgrade… Dommage, on aimerait que ce soit plus près de chez soi.
***** Regardez la vidéo (2’58), c’est sympa.
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe à 08h42 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Voici deux nouveaux jeux pédagogiques pour apprendre à entreprendre :
%%% Le premier s’adresse aux étudiants de Bac à Bac+5 : un jeu où l'on entre dans la peau d’un entrepreneur pour se frotter à la stratégie d’entreprise, au management d’équipe, et comprendre le développement d'une entreprise.
Nom : « Entreprendre : le jeu ! »
%%% Le second est un jeu de société dynamique, sous forme de quiz, de charades, de mimes et de dessins pour sensibiliser les jeunes à l’entrepreneuriat puis les initier aux valeurs entrepreneuriales. Il est diffusé dans les écoles et lycées du Québec.
Nom : « J’entreprends avec Marc DeChantilly »
Voilà son principe…
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe à 08h45 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Il était une fois dans l’Ohio un petit garçon de 13 ans nommé Hart Main…
Lassé de ne trouver que des parfums « pour les filles » dans les gammes de bougies parfumées, il décide de fabriquer lui-même ses bougies, dans la cuisine familiale, pendant son temps libre.
Il coule la cire dans d’anciennes boites de conserve de potage, et il l’enrichit de parfums « bien plus masculins », en effet : bacon, feu de camp, tabac de la pipe de grand-papa, style pizza et autres nouveaux mélanges. Pour cela, il investit 100 dollars.
Mais les commandes pleuvent et Hart Main doit engager quelqu’un pour l’aider et créer son entreprise : ManCans. Aujourd'hui, celle-ci commercialise les produits du petit entrepreneur dans des boutiques de l’Ohio, du reste des Etats-Unis et en ligne. Chaque bougie est vendue 9,50 USD.
Dès l’ouverture de son site internet, Hart Main reçoit plus de 1400 commandes par mail en 48 heures !
Il continue à utiliser des boîtes de potage, qu’il vide et nettoie bien sûr. Et toutes ces soupes sont données à des associations humanitaires pour offrir des soupes populaires. A ce jour, l’entreprise a déjà pu donner 11 000 soupes.
Et que fait-il en dehors de son activité entrepreneuriale ? Il court, fait de la bicyclette et joue au baseball.
°°° Hart Main se raconte dans une vidéo de 40 secondes. Ecoutez.
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe à 08h53 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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« Célébrer l’échec et donner de l’espace aux entrepreneurs ! »
Naeem Zafar, serial entrepreneur et professeur dans la Silicon Valley, à la Haas School of Business (University of California Berkeley) livre ce qui constitue selon lui les cinq raisons des spectaculaires réussites entrepreneuriales dans la Valley.
1. Une culture collaborative qui repose sur la qualité des échanges informels et de l’effet réseau.
2. Une motivation indéfectible à s’investir dans les projets et pour l’entreprise. Et l’émulation produite par les résultats spectaculaires des autres.
3. Une concentration incroyable de talents de tous ordres.
4. Un respect de la propriété intellectuelle qui favorise l’émission des idées et leur partage.
5. Et un élément essentiel : la capacité à célébrer l’échec. Lors du premier échec, d’autres ont en quelque sorte « payé » pour votre apprentissage. Vous pouvez dès lors passer à autre chose, riche de votre expérience. Dans la Valley, si beaucoup d’entrepreneurs réussissent dès leur première start up, la plupart réussissent à la deuxième ou troisième tentative.
Et pour finir, Naeem Zafar rappelle que ce dont les entrepreneurs ont besoin, c’est… d’espace : un lieu pour se rassembler, échanger des idées, pour faire des expériences et rater, et pour s’atteler à l’innovation qu’ils retiennent.
Voilà. On a la recette… Plus à la source dans The Atlantic du 4/08/2011
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe à 08h50 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Une entrepreneure allemande de 28 ans a eu l’idée de confectionner des vêtements à partir du lait ; il s’agit exactement d’un mélange contenant une protéine issue du lait maigre. Une fois ce mélange chauffé, compressé puis haché, on extrait les fils qui serviront au tissage. Le lait est doux : figurez-vous que les tissus ainsi produits ont une texture soyeuse.
Cette idée originale est celle de Anke Domaske. Elle a choisi d’appeler sa collection pour femmes 'Mademoiselle Chichi'. Une ligne homme est à l’étude.
Selon l’entrepreneure, ce procédé offre plusieurs avantages : un produit textile à la fois naturel, écologique et facile d’entretien. Chaque pièce est vendue entre 150 et 200 euros. Et ça plaît : depuis 2003, la demande de la clientèle serait importante.
Innovant, non ?
°°° Du lait à la soie : l’histoire racontée par Anke Domaske ; vidéo 5 mn
°°° Source : thegreenweb.com du 28/07/2011
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe à 08h53 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Le secteur de la restauration rapide en France recrute des franchisés : pizzeria, cuisine thaïlandaise, italienne, kebab etc.
Voici 5 enseignes pour se lancer dans l’entrepreneuriat :
Sur ce site, vous trouverez une fiche de présentation de l’enseigne avec les points forts du concept, le profil du candidat à la franchise, les chiffres clés de l’enseigne et son historique.
°°° Source : Observatoire de la franchise
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe à 08h58 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Anne Brunet-Mbappe, Michelle Fayet, Pascal Renaud: Agir pour entreprendre. Des vidéos consultables à partir de votre smartphone
Le premier livre d'entrepreneuriat contenant des flashcodes : vous accédez ainsi directement à des sites internet et à des interviews d'experts et d'entrepreneurs !

