Rédigé par Anne Brunet-Mbappe le 17 mai 2012 à 09h00 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Rédigé par Anne Brunet-Mbappe le 01 mai 2012 à 08h51 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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" L'art ne reproduit pas le visible, il rend visible. "
Paul Klee (1879-1940)
Et si cela avait à voir avec la capacité de l'entrepreneur à faire émerger une opportunité ?
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe le 09 avril 2012 à 08h55 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Pierre Bataille et Steffi de Jong sont des entrepreneurs sociaux : il y a 4 ans, ils ont eu l’idée de créer une organisation à but non lucratif visant à promouvoir par le sport les droits et capacités des personnes handicapées.
Nom : PlayAble.
Slogan : PlayAble Able in sport Able in life.
Objectif : développer des activités sportives afin de remettre en jeu sur le terrain et dans la vie ces personnes handicapées.
Origine de l’idée : alors qu’ils étaient étudiants en Afrique du Sud, Pierre et Steffi ont rencontré l'entraîneur de la sélection kenyane de football qui menait alors un projet avec des jeunes des townships. Là, les deux futurs entrepreneurs sont frappés par le fait que les jeunes handicapés sont mis sur la touche. Et ils veulent changer les choses…
Aujourd'hui, la petite entreprise sociale qu’ils ont créée opère aux Pays-Bas et en Afrique (Kenya, Ouganda, Mozambique, Sénégal et Rwanda). Sous le statut associatif en France, PlayAble est une fondation aux Pays-Bas (pays d’origine de Steffi). Elle propose des prestations de conseil sur la conception, la réalisation et l’évaluation de projets sportifs inclusifs : PlayAble évalue les besoins des personnes handicapées dans les zones d'intervention et forme les intervenants dans les sports adaptés.
Handicap International, le Comité international paralympique ou War Child International, tels sont les premiers partenaires de PlayAble. A ce jour plus de 1400 jeunes ont été intégrés par le sport.
°°°°° www.play-able.org
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe le 27 mars 2012 à 08h57 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Connaissez-vous la première enseigne de restauration rapide du monde ? C’est un géant américain, mais pas celui que vous croyez…
Réponse : Subway. Cette franchise compte en effet à ce jour 36 174 restaurants répartis dans 98 pays à travers le monde, plus encore donc que McDonald's. Ceci dit, McDonald's reste le numéro un en termes de chiffre d'affaires avec 24,1 milliards de dollars de revenus en 2010 contre 15,2 milliards de dollars de Subway.
*** Le concept Subway
Proposer des sandwiches chauds ou froids, des wraps ou des salades confectionnés à la demande et sur mesure. Tous les restaurants se ressemblent : façade verte et intérieur clair, ambiance cantine ; un concept destiné aux actifs à petit pouvoir d’achat.
Et d’un point de vue gastronomique ? Pas extra, mais pas pire qu’ailleurs ? Voici ce qu’en pense une bloggeuse…
*** Subway France
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe le 13 février 2012 à 09h05 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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60 ans, un âge pour entreprendre ? Aux Etats-Unis comme en Europe, de plus en plus de baby-boomers se lancent dans l’entrepreneuriat. Ils ont 50, 60 voire 70 ans, et ne se laissent pas impressionner par les Zuckerberg ; ils possèdent l’expérience, les connaissances, les ressources financières et … la fougue !
Selon le professeur Vivek Vadhwa, c’est dans la tranche des 55- 64 ans que se situerait la plus forte activité entrepreneuriale depuis ces dernières années aux Etats-Unis. Le jeune âge des geeks de la Silicon Valley n’est plus représentatif de cette évolution du phénomène entrepreneurial.
L’innovation n’est pas le fait de jeunes mais d’idées jeunes. Et ceci caractérise nombre de baby-boomers. A côté de la génération Y, il y aura donc de plus en plus à écrire sur les entrepreneurs aux cheveux gris.
*** Plus à la source : Huffington Post du 9/01/2012
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe le 08 février 2012 à 09h00 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Voici l'idée : monter une entreprise de service de baby sitting où les baby sitters sont des artistes.
Lorsqu'un parent souhaite faire garder son enfant, sur simple appel, il demande un musicien, un peintre, un danseur ou autre artiste.
Double utilité : 1. Les enfants sont sûrs de s'amuser pendant l'absence des parents
2. Voilà qui permet aux intermittents du spectacle de boucher les trous entre deux contrats.
Cette belle idée a été réalisée par des New Yorkais. A transposer près de chez vous ?
***** En savoir plus sur l'entreprise Sitters Studio.
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe le 25 janvier 2012 à 08h54 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Rédigé par Anne Brunet-Mbappe le 20 janvier 2012 à 09h04 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Connaissez-vous les sources d’information statistique mises gratuitement à la disposition des entrepreneurs par l’INSEE ?
Voilà trois sites utiles pour commencer une étude de marché :
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe le 05 janvier 2012 à 08h52 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Le Journal du Net livre une analyse du marché de la franchise en France secteur par secteur.
Voici les enseignes qui marchent le mieux :
%%% Voir le classement des franchises les plus rentables de France en 2010
%%% Plus à la source, dans le JDN du 15/09/2011
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe le 28 septembre 2011 à 08h58 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Depuis ces dix dernières années, le géant indien Tata a très fortement progressé au point de devenir le premier entrepreneur de Grande-Bretagne. Après les Etats-Unis, la Grande-Bretagne est d’ailleurs le deuxième pays au monde en nombre d’investissements provenant de pays émergents.
Il faut rappeler que Tata, roi de la diversification, investit tous azimuts : il a pris le contrôle des célèbres thés Tetley, a acquis des aciéries au pays de Galles et aux Pays-Bas suite à son rachat de l'anglo-néerlandais Corus, et s’est même offert les deux fleurons de l’industrie britannique Jaguar et Land Rover, les rachetant à Ford pour 2,3 milliards de dollars !
°°° Source : The Economist du 10/09/2011
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe le 19 septembre 2011 à 08h44 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Petit détour par les antipodes : bienvenue en Australie. Un récent rapport international co-publié
par l’INSEAD et le World Economic Forum place l’Australie au 1er rang des pays entrepreneuriaux pour la rapidité avec laquelle on peut y créer une entreprise.
Classements intermédiaires : 7ème pour son cadre politique et réglementaire ; 13ème pour l’environnement général ; 12ème pour l’accès au capital risque.
Alors que les entrepreneurs australiens avaient tendance à tester d’abord leur idée en Australie pour s'en aller ensuite monter leur entreprise aux Etats-Unis, il n’en est plus rien aujourd'hui.
L’Australie montre cependant des signes de faiblesse à l’égard de l’entrepreneuriat dans le secteur des NTIC. Elle se classe seulement au 22ème rang sur ce point, derrière les Etats-Unis, le Royaume-Uni, Singapour et Taiwan.
°°° Télécharger le Global Information Technology Report 2010-2011 (400p.)
°°° Recevoir le guide de la création d’entreprise en Australie
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe le 12 mai 2011 à 09h38 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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L’Avise publiait cet hiver les résultats d’un sondage sur l’image de l’entrepreneuriat social auprès de la population française.
Quelques points saillants :
- Malgré la notoriété encore faible des entreprises sociales : 43% des Français ont déjà entendu parler des « entreprises sociales ».
- Elles bénéficient pourtant d’une grande attractivité : 74% des français sont incités à acheter ou à avoir recours à des produits et des services issus d’une entreprise sociale.
- L’alimentation (pour 52% des Français) et les services à la personne (39%) sont les deux secteurs auxquels pensent d’abord les Français pour se procurer biens et services auprès d’une entreprise sociale.
- L’insertion professionnelle de personnes en situation d’exclusion est le premier critère qui incite à privilégier les produits ou services d’une entreprise sociale (pour 49% des Français).
- 48% des jeunes se disent prêts à créer une entreprise sociale.
Les entreprises sociales sont-elles l’espoir de notre société ?
- Les Français leur font en tout cas deux fois plus confiance (81%) qu’aux pouvoirs publics (45%) pour faire évoluer la société dans le bon sens.
%%%%% Télécharger l’intégralité des résultats du sondage (décembre 2010)
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe le 03 mai 2011 à 08h50 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Le nombre de créations d'entreprises a littéralement explosé depuis 2 ans en France, on le sait , du fait du statut de l'auto-entrepreneur (plus de 332 000 entreprises créées en 2008 et plus de 620 000 créées en 2010 !). Ce nouvel entrepreneuriat est-il favorable à l'emploi ?
A l'occasion du récent Salon des entrepreneurs de Paris, l'APCE et l'institut Opinion Way ont réalisé un sondage auprès d'entrepreneurs français pour évaluer le taux de créations d'emplois généré par les créations d'entreprises.
- Quelques chiffres clés :
Et quand les entreprises n'embauchent pas...
$$$ Tous les chiffres : télécharger les données de ce sondage (35 slides), février 2011 - Source : Opinion Way et APCE
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe le 10 mars 2011 à 08h42 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Les statistiques nord-américaines de 2002 à 2007 montrent le fort dynamisme de l’entrepreneuriat dans la population des Africains-Américains. Le taux d’entrepreneurs y est de 61% contre 18% pour le reste de la population américaine sur la même période.
Si ces chiffres sont encourageants, ils sont cependant le reflet d’un entrepreneuriat de nécessité, la proportion de chômeurs étant importante dans cette population.
Quelles entreprises les Africains-Américains créent-ils ?
En 2007, 4 entreprises sur 10 créées par des Africains-Américains se situaient dans les secteurs de la santé, du social, de la maintenance ou des services à la personne. Leurs entreprises comptent de 1 à 4 salariés.
Malheureusement les entreprises ainsi créées n’ont pas le profil de celles qui génèrent le plus d’emploi : les entreprises de croissance utilisant des technologies émergentes et proposant un produit ou un service unique de pointe, celles aussi qui intéressent les investisseurs.
Un autre élément est à regretter : les entreprises des Africains-Américains sont souvent localisées à la périphérie des villes voire dans les banlieues. Or, ce sont les entreprises situées en centre-ville dont on encourage le développement parce qu’elles créent des emplois pour le centre-ville ; elles créeraient 4 fois plus d’emplois que celles situées en périphérie et 7 fois plus que celles de banlieue. Et le cercle devient vicieux puisque c’est donc les habitants des centres-villes qui bénéficieront de salaires et de revenus…
Aux Etats-Unis, l’entrepreneuriat des minorités doit évoluer pour intégrer de nouveaux marchés de croissance et se saisir d’opportunités à plus grande échelle.
Source : http://www.huffingtonpost.com du 17/02/2011
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe le 24 février 2011 à 09h11 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Un nouveau réseau social vient de voir le jour. Il a pour vocation de mettre en lien entreprises et professionnels auto-entrepreneurs, en leur donnant l’opportunité de communiquer, de s’associer et de collaborer.
Son nom ? Profils-auto-entrepreneurs.
Profils-auto-entrepreneurs est donc un portail collaboratif. Il permet à chaque entrepreneur de se constituer une fiche professionnelle détaillée rendant compte de son activité, des prestations de son auto-entreprise. Comme sur toutes les plateformes de ce type, le site intègre les fonctions de messagerie interne, de recherche de contacts et d’insertion de photos professionnelles.
$$$$$ Tissez votre réseau ; c’est là : www.profils-auto-entrepreneurs.com
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe le 09 février 2011 à 08h57 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Un récent sondage réalisé sur l’entrepreneuriat québécois pourrait détruire le mythe du Québec entrepreneurial.
Données :
$$$ Télécharger une synthèse du sondage (4 pages).
Sources : Fondation pour l’Entrepreneurship du Québec - lesaffaires.com du 20/01/2011
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe le 25 janvier 2011 à 09h25 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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+++ En France
Un récent sondage auprès de personnes âgées de 50 ans et plus (APCE et CSA), a révélé un engouement des seniors pour l’entrepreneuriat.
Revenus, autonomie et projet personnel constituent les principales raisons de création d’entreprise en vue de la retraite (17 % des seniors actifs envisagent de créer leur propre entreprise en prévision de leur fin de carrière).
Rebondir après un licenciement ou bénéficier d’une aide du gouvernement pour sécuriser les premiers mois d’activité de la nouvelle entreprise.
Mais tout ceci traduit évidemment l’angoisse liée à la fin de carrière et au nouveau régime de retraite…
Télécharger les résultats du sondage (11 pages)
+++ Aux Etats-Unis
Comme en France, les seniors créent de plus en plus d’entreprises et pourraient bien dépasser les jeunes entrepreneurs d’ici à quelques années. Ce n’est pas une mauvaise chose car il semblerait que leurs entreprises soient plus pérennes que celles des jeunes entrepreneurs.
Depuis la crise financière, le nombre d’entrepreneurs de plus de 45 ans aurait fortement augmenté aux Etats-Unis et ce, même dans le secteur des TIC. Entre 1995 et 2005, l’âge moyen des créateurs de start-up dans la Silicon Valley est passé de 19-27 ans à 39 ans. Il y a deux fois plus d’entrepreneurs de plus de 50 ans que de jeunes de moins de 25 ans.
. Ils présentent de meilleures garanties bancaires
. Ils ont plus souvent un apport en capital plus important
. Ils ont plus souvent une meilleure expérience du management que les jeunes.
Source : Slate.com du 17/12/2010
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe le 24 janvier 2011 à 08h54 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Une fois n’est pas coutume : petit détour par la Corée…
Parmi les bons résultats de l’économie sud-coréenne beaucoup sont imputables aux entrepreneurs. Les conglomérats de renommée mondiale comme Samsung, Hyundai ou LG ont à leur tête ….des entrepreneurs ; ces 3 entreprises représentent à elles seules 30% du PIB de la Corée du Sud.
Pourtant, les préjugés négatifs à l’égard de l’entrepreneuriat y demeurent forts (aversion pour le risque, peur de l’échec) et les lourdeurs administratives (taxes élevées pour toute création d’entreprise) constituent aussi de sérieux freins pour entreprendre.
Le gouvernement sud-coréen projette de faire de son marché le 1er de l’Asie du Nord-est et d’augmenter considérablement le taux des investissements étrangers.
Le Président Lee Myung-bak vient de lancer un appel à la radio pour encourager les jeunes coréens à se lancer dans l’entrepreneuriat plutôt que de rechercher la sécurité de l’emploi et des jobs dans le secteur public.
$$$ Chiffres 2009 de l’activité entrepreneuriale en pourcentage du PIB :
$$$ Sources : www.arirang.co.kr du 10/01/2011 ; International Entrepreneurship.
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe le 20 janvier 2011 à 09h23 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Rédigé par Anne Brunet-Mbappe le 27 mai 2010 à 08h05 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Rédigé par Anne Brunet-Mbappe le 10 mai 2010 à 07h08 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
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Rédigé par Anne Brunet-Mbappe le 07 mai 2010 à 07h34 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Rédigé par Anne Brunet-Mbappe le 03 mai 2010 à 07h03 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Régulièrement le Journal du Net Economie fait le point sur le contexte entrepreneurial des régions de France.
Aujourd'hui, il présente et classe les 22 régions en fonction de leur niveau d'exportation, du taux de chômage, du nombre de créations et de défaillances d'entreprises.
Bon à savoir avant de s'implanter...Rédigé par Anne Brunet-Mbappe le 26 mars 2010 à 08h00 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Un petit tour du côté de la Pologne dont je parle rarement dans ce blog.
°°° Qui sont les femmes entrepreneures en Pologne ?
Ce sont essentiellement des femmes de 45 ans et plus. La plupart ont au moins un niveau d’éducation moyen, mais beaucoup possèdent une formation en économie, en sciences humaines ou en sciences de l’ingénieur.
Les jeunes polonaises sont aussi de futures entrepreneures : 70% des 18-24 ans souhaiteraient créer leur entreprise.
°°° Les secteurs privilégiés sont le commerce et le e-commerce, les services aux entreprises (relations publiques, marketing, formation, consulting, comptabilité...), la restauration ou l’alimentation.
°°° A quand remonte le succès de l’entrepreneuriat auprès des Polonaises ?
Au début des années 90, période de transition, qui a vu l’émergence soudaine d’un marché du travail compétitif. Les femmes se sont alors heurtées aux stéréotypes de genre sur le marché de l’emploi et à des attitudes conservatrices concernant leurs responsabilités vis-à-vis de la famille et de l’éducation des enfants. Elles n’ont pas eu accès aux postes managériaux.
Heureusement, l’explosion du secteur privé a créé de nombreuses opportunités pour l’entrepreneuriat ou l’auto-emploi. Voilà qui a représenté une opportunité inédite.
Le nombre de femmes dans la fonction de dirigeant d’entreprise n'a cessé d’augmenter : de seulement 2,7% des employeurs en 1989, elles devinrent 33% en 1991, puis 39% en 1995. En 1997, plus d’une femme polonaise sur cinq travaillant était une entrepreneure.
°°° Pourquoi l'entrepreneuriat attire-t-il les Polonaises ?
60% des Polonaises considèrent que diriger son entreprise est beaucoup plus avantageux que de travailler comme employée.
Leurs motivations : la quête de l’indépendance, de l’aisance financière, de l’épanouissement professionnel ou d’une satisfaction personnelle. La création d’entreprise serait aussi un moyen d’éviter le chômage.
***** Plus d'infos à la source dans Regards sur l'Est du 02/02/10
Rédigé par Anne Brunet-Mbappe le 09 février 2010 à 07h55 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Anne Brunet-Mbappe, Michelle Fayet, Pascal Renaud: Agir pour entreprendre. Des vidéos consultables à partir de votre smartphone
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